Cette fois, c’est l’idée de Gérald Larose

Gerald LaroseLe grand souverainiste qu’est Gérald Larose a écrit un projet de « Gouvernance Souverainiste » pour le compte du PQ… et de Pauline Marois.  La dernière fois, c’était Jean-Francois Lisée (lire {{post id= »jean-francois-lisee-est-derriere-tout-cela » text= »cet article »}}) qui proposait un projet de Loi.

Lysiane Gagnon résume bien ici l’essentiel de la pensée de Gérald Larose.

Selon Larose, un référendum n’est pas nécessaire pour accéder à la souveraineté car selon lui, le prochain serait perdant (donc, victoire du NON).  Il propose d’endormir la population avec des Lois à saveur souverainiste, pour ainsi réalise, avec le temps et inévitablement, son rêve de pays.  Le pire, c’est que Pauline Marois adhère à ses idées.

Bon, moi je crois qu’on est dans le pétrin avec ce Parti politique.  Puisqu’il est mandaté par ses membres pour faire la souveraineté, il est à se prostituer et contourner les règles de démocratie.  Si la question référendaire n’était pas claire pour les électeurs, il me semble que le chemin qu’est en train d’adopter le Parti Québécois est d’autant plus obscur.

4 commentaires sur “Cette fois, c’est l’idée de Gérald Larose”

  1. MarcM dit :

    C’est bien la pensée syndicaliste:
    premièrement il faut convaincre les employés qu’ils sont exploités et donc on crée un besoin qui a prime abord n’existait pas (i.e. être défendu/protégé) , et par la suite on en vient à leur faire croire qu’ils (le syndicat) sont les seuls à pourvoir les sortir de là, surtout sans parler qu’il y a un coût qui s’y rattache.

  2. Encore une fois, nous avons une belle démonstration du cynisme du PQ face à la population du Québec qu’il voit comme une masse à orienter pour la sortir de sa bêtise (évidemment, si on n’est pas souverainiste, c’est forcément que l’on a mal compris quelque chose!…) Et franchement, en plus de perdre encore plus de crédibilité en écoutant les éléments les plus radicaux et hystériques de son parti, Pauline Marois commet ici un geste d’un extrême danger. Il est clair que le PQ, s’il remportait une élection, le ferait avec moins de 40% des voix. Faible mandat pour détruire à jamais les relations entre Ottawa et Québec et ainsi sacrifier une majorité claire (plus de 60% des gens) au nom d’un idéal bancal!

    Je suis proprement révolté par toute cette histoire et j’en suis à espérer que le PQ disparaisse le plus vite possible, avant de causer plus de tort à notre province, ou à tout le moins que les personnes ayant un semblant de bon sens rappelent Pauline Marois et ses sbires à l’ordre.

  3. Jean Berthiaume dit :

    Lettre à Gérald Larose
    Le monde a bien changé, M. Larose…
    Jean Berthiaume
    Lettres au Devoir
    vendredi 11 janvier 2008

    ——————————————————————————–

    La lecture de votre long texte du 9 janvier 2008 m’a fait prendre la mesure du long chemin que vous devrez parcourir afin d’arriver à comprendre la nouvelle situation au Québec.

    M. Larose, le Québec n’est pas peuplé de pauvres gens qui n’attendent qu’à être convertis à votre idéologie souverainiste. Il est peuplé de gens qui ont déjà cru à la souveraineté parce que c’était alors la solution aux problèmes du temps. Mais depuis, ne vous en déplaise, beaucoup d’eau a coulé sous les ponts : la mondialisation est arrivée, le socialisme a été remis en question, l’idéologie a fait place au pragmatisme.

    Les gens ont individuellement et de façon éclairée décidé de consacrer leur énergie à d’autres projets. L’heure n’est plus aux changements de stratégie mais aux changements de projet !

    Tout ça sans compter que votre stratégie implique d’utiliser des fond publics pour promouvoir un projet qui ne reçoit pas l’appui de la majorité. Vous nous proposez donc d’usurper la démocratie pour votre cause…

    Allez, M. Larose, abandonnez votre grande marche vers la souveraineté et venez nous rejoindre dans le TGV de la modernité !

    ***

    Jean Berthiaume, Contrecoeur

  4. Michel Coutu dit :

    Le projet péquiste est de la fumisterie, rien à voir avec l’Indépendance, on n’aura même pas notre propre monnaie et ça sera toujours du socialisme avec des taxes en tout genre, bref même état de choses, planisme d’État.

    Ce qu’il faut ce n’est pas un État ou syndicat fort (dictature), mais un peuple fort. Comme nous avons des besoins attachés à notre personne du berceau à la tombe, alors il faut aussi un pouvoir d’achat attaché à notre personne du berceau à la tombe.

    Que nous soyons endettés pour notre propre production est idiot et les charges d’intérêts sont du vol, comme les taxes.

    Demandons la création de l’Office de Crédit Québec pour ne plus être endetté, avec un dividende social basé sur notre capital social, qu’importe le parti de ploucs au pouvoir.

    Le Crédit Social

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