Depuis que son château a passé à Infoman, il y a quelques mois, Pauline Marois a décidé de ne plus parler à Jean-René Dufort. Et ce, contrairement aux autres chefs de Partis. Même Stéphane Dion, de qui Infoman s’amuse depuis des années, a participé dans le spécial d’Infoman de fin d’année 2007.
C’est effectivement ce qu’on apprend ici. Pauline Marois aurait-elle honte?
Bon, il me semble que ce château soit bien moins pire aux yeux des contribuables que les drogues qu’André Boisclair a prises pendant sa carrière. Ou même pire que les scandales de drogue achetée avec l’argent public de ses directeurs de cabinets…
Ou bien elle ne veut pas se rabaisser au rang de simple électeur qui apprécie une émission colorée comme celle de Jean-René Dufort…
Bouder la satire, et donc la réalité, n’est pas un calcul très fin quand on prétend assumer une fonction politique. Mais cette pauvre Pauline voulait juste le pouvoir, et se moque totalement de l’action publique. Cela ressemble tellement à un mauvais remake du passage de Edith Cresson au poste de premier ministre en France.
C’est un calcul politique complètement déphasé, d’autant plus que Mario Dumont et surtout Jean Charest se sont prêtés au jeu avec diligence et bonne volonté. Plusieurs m’ont souligné avoir été surpris de la jovialité et de l’humour de Jean Charest lors de cette édition d’Infoman. D’ailleurs, c’est tout à l’avantage de ces deux politiciens, puisque nous savons tous à quel point la vie publique expose aux critiques humoristiques et sarcastiques. Savoir en rire reste la meilleure façon de s’en accommoder.
Quant à Pauline Marois, elle fait surtout preuve de susceptibilité mal placée et d’un peu de mauvaise foi, surtout après avoir montré son chalet « rustique » pour se « rapprocher du peuple ». Ça fait très gauche élitiste et sournois, et elle aurait dû utiliser Jean-René Dufort pour désamorcer cette situation et en rire un bon coup.
Salut cher blogueur,
Je viens d’ajouter ton site internet sur mon site internet bilingue à http://www.tymmachine.blogspot.com.
J’ose espérer attirer assez d’attention et de sympathie pour finir par faire partie des tiens.