Pauline et une récession au Québec


Est-ce que le PQ et Pauline Marois seraient aptes à faire face à une récession au Québec?

Michel C Auger semble croire que non.  Il en fait une excellente analyse que vous pouvez lire ici.

Auger argumente en disant que les priorités identitaires de Pauline et des péquistes ne rejoindraient pas les priorités des citoyens d’avoir un travail et une économie qui roule.


3 commentaires pour “Pauline et une récession au Québec”

  1. Alexis St-Gelais dit :

    C’est normal: le grand objectif du PQ est de créer la peur identitaire pour prendre le pouvoir et imposer son agenda à la population. Historiquement, depuis l’émergence de la dualité PQ-PLQ, ce sont toujours les libéraux qui ont su bien comprendre les enjeux économiques du Québec et qui en ont fait leur priorité. L’économie est une force du parti libéral, et la population peut en profiter. Il ne faut pas l’oublier!

  2. Jean-Sébastien dit :

    Hum…

    Je suis très perplexe. Il y a une différence entre ceux qui appuient le parti, et ceux qui le gouverne. Regardons les derniers PM:

    Bourassa (PLQ)
    Parizeau (PQ)
    Bouchard (PQ)
    Landry (PQ)
    Charest (PLQ)

    Faut quand même admettre que les anciens chefs du PQ étaient nettement plus fort en économie. C’est pas Charest avec 2.1 de moyenne en droit qui va nous impressionner en économie.

    Mario sera peut-être bien pas pire, faudrait voir.

  3. Marc-André dit :

    Mon cher anti-Pauline,
    je vous conseille de retourner à vos devoirs. Vous semblez tourner les coins ronds… sûrement un réflexe libéral! Nulle part Michel C. Auger n’indique que le PQ ne serait pas bien outillé pour répondre vigoureusement à une récession.

    Et soyons honnête… n’est-ce pas les honorables Gérard D. Lévesque, André Bourbeau et Monique Gagnon-Tremblay, anciens ministres des Finances du Québec, qui ont laissé comme héritage du gouvernement libéral, un énorme déficit de 6 milliards de dollars en 1994? 4,7 milliards en 1993… N’est-ce pas non plus Bernard Landry qui ait épongé ce gouffre financier en atteignant le déficit 0 en 1997-1998? Et que dire de la performance du PQ en matière économique à la veille de l’élection 2003… taux de chômage historiquement bas puis taux d’emploi qui a atteint des sommets historiques selon Statistiques Canada. En tant que mathématicien, vous devez aimer les chiffres. En voici d’autres, très évocateurs…

    Au cours de la période 1994-2001, sous un gouvernement péquiste, la croissance annuelle du PIB (réel) s’est située en moyenne à 2,9 %, comparativement à une croissance annuelle moyenne de 1,9 % au cours de l’intervalle 1986-94 et de 0,9 % de 1990 à 1994 (sous un gouvernement libéral)!!!

    487 300 emplois ont été créés depuis septembre 1994 (dont plus de 120 000 entre décembre 2001 et mai 2002). CE QUI EST BIEN PLUS QUE LES FABULEUX 100 000 EMPLOIS CRÉÉS PAR BOURASSA EN 1970. Au cours du règne libéral, il y a eu une création nette de 255 300 emplois entre 1986-94.

    On peut également dire, comme le soulignent plusieurs observateurs avisés de la scène économique, que l’économie est chancelante actuellement et que le laisser-aller économique du gouvernement conservateur provincial, maquillé en gouvernement libéral, nuit grandement à la performance économique du Québec.

    Et qui était aux commandes du ministère des Finances du Québec à la fin du règne péquiste ? Pauline Marois! Un beau bilan péquiste, même souligné par Gilles Soucy, ancien économiste en chef du Mouvement Desjardins, qui a eu des commentaires élogieux pour Bernard Landry en le qualifiant d’un des meilleurs ministres des Finances de l’histoire canadienne… un visionnaire! Il conclut même que « l’économie québécoise a véritablement décollé à la mi-1996. Avant, de 1989 à 1996, ç’a été particulièrement difficile ».

    Vous doutez de la capacité de Mme Marois? Une fois débarassé des libéraux provinciaux (comme on s’est débarassé enfin des libéraux corrompus fédéraux), le PQ, avec Pauline Marois en tête, François Legault (fondateur de la compagnie Air Transat, joyau du Québec) et François Robello, saura avec brio développer économiquement le Québec. Les chiffres quant à sa performance économique vous feront mentir…

    Retournez à votre calculatrice et vous verrez qu’elle dit vraie… le PQ a su s’occuper bien mieux des finances publiques et de l’économie que ne l’a fait le PLQ…

    Marc-André Turcotte
    ex-étudiant de Monsieur Yves Séguin en finances publiques qui ne s’est d’ailleurs pas gêné pour critiquer les décisions budgétaires du gouvernement Charest

    P.S. Je tiens à vous rappeler que Monsieur Bourassa affirmait que le développement économique était tributaire de la paix sociale, culturelle et linguistique…

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