Histoires de chefs souverainistes
Comme Jean Charest s’amusait à nous le faire remarquer, il y a eu plusieurs changements récemment au PQ, et dans les partis souverainistes.
Tout d’abord, Bernard Landry ne sentant pas son Parti en confiance avec lui, remit sa démission. Peu après les loups (et louves!) du PQ se mettent à l’oeuvre et, pendant plusieurs mois, une course à la direction eu lieu.
Les favoris Pauline Marois et André Boisclair s’amusent aux dépends des adversaires. Quels adversaires? Les autres grands joueurs de leur Parti! Malgré tout, Boisclair réussi à tasser Pauline… qui prit sa retraite.
Moins de deux ans plus tard, Boisclair délaissé par son Parti, remet sa démission lorsque Gilles Duceppe annonce qu’il se propose unilatéralement candidat (ou chef) à la chefferie du PQ laissant la tête de son Parti fédéral vacante. Quelques jours plus tard, Pauline Marois renaît de ses cendres et tasse Gilles Duceppe. Rappellons-nous que le Parti Québécois (PQ) a préféré quelqu’un d’autre à Pauline quelques mois plus tôt.
C’est alors qu’elle fût couronnée à la tête du Parti qui l’a refusé cheffe à plusieurs reprises (en 1985 également) et que Gilles Duceppe revient au fédéral.
Nous apprenons cette semaine justement que Gilles Duceppe annonce à Pauline qu’il ne se représenterait pas à une prochaine élection. Qui pourrait prendre la tête du Bloc Québécois?
En passant:
Lorsqu’il tirera sa révérence de la politique fédérale, M. Duceppe aura droit à une pension annuelle de près de 115 000 $ après 17 années de service comme député à la Chambre des communes. À l’heure actuelle, le chef bloquiste a droit à une rémunération de quelque 200 000 $ (150 000 comme député et 50 000 en tant que chef d’un parti reconnu aux Communes).
2 octobre 2007 à 12:23
c quoi ce site anti-pq/bloque quebecois la
pourquoi perder vous votre temps a faite des site comme ca
1) la population moyenne de crisse de la politique !
2) si vous penser que vous allez changer la vision des gens bien vous vous foutez le doigt dans l oeil
2 octobre 2007 à 5:28
Ce site est dédié aux petits fédéralistes frileux, aux amateurs de Jeff Flion et aux zépais conservateur.
2 octobre 2007 à 5:38
Enfin des articles intelligents.
Le Quebec avec son système britannique n’est pas vraiment une démocratie. Pour le dire avec les mots de Jeffrey Simpson “A friendly dictatorship”. Un CHEF décide qui est candidat dans un compté, le CHEF choisit son cabinet, personne ose contre-dire le CHEF, sinon bye bye la carrière. Pendant 4 ans un dictateur et le peuple se tait. Pendant ce temps, le parti “prétendu” souverainiste peut sans mandat enlèver la souveraineté des municipalités.
Je l’ai dit à beaucoup de gens qu’il est impossible d’atteindre la souveraineté. Seulement Jean-Pierre Charbonneau semblait de me comprendre un peu.
Faut commencer avec la souveraineté de chacun. Une démocratie directe avec droit d’initiative et de reférendum, comme en Suisse. Des droit pour chacun et pour des régions, le pure contraire de ce que le PQ fait.
Ainsi il ne faut pas attendre un Messie ou rater ce fameux “Momentum” des commandites.
2 octobre 2007 à 5:44
Juste pour clarifier
Je l’ai dit à beaucoup de gens qu’il est impossible d’atteindre la souveraineté par ce système britannique avec un dictateur. Seulement Jean-Pierre Charbonneau semblait de me comprendre un peu.
2 octobre 2007 à 8:24
[...] à voir le jeu de yoyo chez les souverainistes, il pourrait arriver de drôles de choses! Effectivement, André [...]
5 octobre 2007 à 10:09
Garaino a le sang chaud.
Je suis frileux.
10 octobre 2007 à 12:18
Fdzdx t’as bien raison, la population de colons de quebecois s’en crissent de la politique tout comme l’independance de sa province… Au moins Daige ne ne se met juste qu’un doigt dans l’oeil, toi tu te fais enculer par ton parti souverainiste qui te berce d’utopies
15 octobre 2007 à 4:04
à Rouleau,
Que de gros mots, un peu de retenue. La boucane sans doute ou la poudre?
La poule à Collin…La Bottine Souriante