Avec les derniers reportages faits sur le compte du scandale entourant le château de Pauline Marois et Claude Blanchet, on est en droit de désirer séparer le vrai, du faux.
Les faits reprochés ne tiennent pas vraiment compte de la valeur monétaire de la résidence. Bien qu’elle témoigne d’une grande richesse, elle ne devrait pas contribuer à affecter le jugement que l’on a de Pauline. Il s’agit plutôt du terrain, exproprié en 1978 d’agriculteurs par le gouvernement péquiste afin de prolonger l’autoroute 440. Grâce à la notoriété de dame Marois, et surtout grâce à son pouvoir et son influence, elle parvint à faire changer le zonage de ce terrain de zone pour agriculture à zone résidentielle. Qui plus est, Claude Blanchette donne un, ou des, pots de vins à son voisin afin de le faire taire sur cette histoire.
Depuis la sortie de ce scandale, Pauline demande aux journalistes de se rétracter. Quitte à aller en cour. En entrevue hier, Pauline disait que l’histoire du pot-de-vin était fausse. Mais pourquoi n’a-t’elle pas nié le changement de zonage? parce que c’est vraiment arrivé! C’est pareil pour les terres expropriées, propriété du Gouvernement du Québec. Dans le fond, si quelque chose était vraiment faux, on en aurait déjà les preuves, non? Il me semble que je m’empresserais de montrer la fausseté d’accusations publiques contre moi, si elles étaient réellement sans fondement.
Plusieurs tentent de la démentir… mais pourquoi ne fait-elle pas cela elle-même?
Vous savez, je suis de ceux qui croient sincèrement en l’honnêteté et la sincérité des actes et paroles des politiciens. Par expérience, les gens proches de la politique y vont pour leurs valeurs, y mettent tout le coeur, passion et vie. Il ne faut pas accuser Pauline Marois d’aller en politique afin d’être malhonnête. Mais peut-être en a-t’elle profité un peu…
Me semble que le parti québécois a toujours été un parti de gauche, socialiste, d’intellectuels barbus-écolos qui pratiquent la simplicité volontaire… à voir le château de Pauline.. heu je sais plus quoi penser.
Ce n’est pas par « petit esprit » que je demande des journalistes d’informer la population sur la personne de Claude Blanchet. D’où vient cette richesse? Est-ce que c’est vraiment juste un homme d’affaire qui a réussit? Il ne faut pas oublier qu’il était président du Fonds de solidarité des TRAVAILLURS du Québec, puis de la SGF, avant il semble qu’il était spéculateur (rime bien avec sociale-démocrate). Je me demande ces questions, car il s’agit de personnes publiques qui se disent social-démocrate de travailler pour l’intérêt des travailleurs.
Peut-être tout est légal avec le domaine de Mme Marois, mais il reste qu’une partie – comme si le reste n’était pas assez – est clôturé avec une haie et une porte avec l’affiche « PRIVÉ ». C’est la crédibilité et le moral qui sont en question. Imaginez Marois comme première ministre et châtelaine nous dire qu’il faut sauver de l’énergie à cause du réchauffement de la planète.
Qu’ils soient capables de l’assumer ou non, Pauline Marois et son mari Claude Blanchet son des personnages publiques et en ce sens, il est normal (et souhaitable) que leurs moindres gestes soient connus de ceux qui paient leur salaire.
Évidemment, Pauline Marois ne parlera jamais du fait que Claude Blanchet, non-content d’avoir reçu 250,000$ en prime de départ lorsqu’il a quitté (enfin) la SGF reçoit une somme d’environ 80,000$ annuellement — à vie!
Son château à l’Île-Bizard qu’elle a tenté de camoufler pour mieux faire ressortir son indigence grâce à un chalet à Charlevoix devrait donner des hauts-le-cœur à tous les péquistes. Qui plus est, Pauline a évidemment négligé de préciser que le terrain de Charlevoix valait beaucoup, beaucoup plus que le chalet!
Pauline connaît « le système » et à l’évidence, elle n’hésite pas à s’en servir pour arriver à ses fins. En soi, c’est très préoccupant…
À Frank: ça prouve que tu ne connais que dalle en politique. Un capitalisme à la sociale démocrate est 1000 fois plus souhaitable qu’un`capitalisme à la free for all. Il n’y a aucune contradiction à avoir de l’argent et être social démocrate, petit droitiste va.
Claude gélinas: Crois-tu sérieusement que si elle n’avait pas vraiment la conviction profonde de vouloir aider et faire avancer le Québec, elle aurait quitté sa retraite, plus que douillette faut bien l’avouer, sachant qu’elle serait de nouveau à risque de se faire attaquer et insulter par certains journalistes qui cherchent constamment des faux scandales là où il n’y en a pas? Ce blog fait pitier.
Moi aussi, je l’admets, je connais que dalle en politique. Encore moins en psychologie.
Ceci dit, si on voudrait des réponses sur les raisons qui ont mené Mme Pauline Marois a abandonné sa retraite «plus que douillette» je crois qu’il faudrait se poser la question simpliste suivante: une fois qu’on a tout, qu’est ce qu’on veut de plus ? mois personnellement je n’ai pas de réponse, mais monsieur Maslow pourrait en avoir une: http://fr.wikipedia.org/wiki/Pyramide_des_besoins
Pour ceux/celles qui confondent encore gauche, droite et social démocratie. Il faut savoir que les partis politiques de gauche sont regroupés au niveau international dans une sorte d’association qui s’appelle l’International Socialist. Le Parti Québécois a appliqué dans le passé pour devenir membre et a été refusé. Le seul parti canadien membre de cette organisation est le NPD. Or le NPD n’est qu’un parti social-démocrate et n’a jamais vraiment prétendu être un parti socialiste malgrès qu’il utilise la rose comme symbole. Pourrait on en conclure que le PQ n’est ni un parti de gauche ni un parti social-démocrate ?
Si on regarde seulement les chefs des 20 dernières années Jacques Parizeau (bourgeois capitaliste), Lucien Bouchard (Lucide conservateur), Bernard Landry (capitaliste de gauche ?), André Boisclair (??), Et Pauline Marois, je ne vois vraiment personne de gauche là dedans même pas dans leur discours et encore moins dans leurs actions. On subit encore les effets de leurs actions ou inactions dans le système de santé et dans l’éducation.
De toutes façons, les québécois ont toujours voté soit bleu, soit rouge. Le rouge ayant toujours été le parti libéral qui existe depuis plus d’une centaine d’années. Le bleu, quant à lui, a souvent changé de nom et un tout petit peu de saveur: Conservateurs, Union national, PQ et maintenant ADQ.
M. Bon Sens, je suis pourtant un souverainiste convaincu, pas nécessairement contre Mme Marois. Pourtant en lisant ce qui suit, je crois que vous allez reconsidérer ce que vous vous appelez « conviction profonde » de Mme Marois. Cela vaut la peine d’y réfléchir.
Voici ce qui sort du fameux Château Marois
> L’île Bizard et son Palais sont l’oeuvre du PQ en association avec
les fédéralistes les plus notoires.> Pauline Marois et Claude Blanchet sont mariés depuis 1969.> En 1986, le mari de Pauline Marois(qui est alors ministre), Claude > Blanchet, avec ses associés fédéralistes, Henry Walch et Mario Grilli, achètent des terres agricoles de l’île Bizard qui
appartenaient à Robert Campeau (Campeau Corp) qui sombrait alors
dans la faillite. Le mari de Pauline Marois était le « bras droit » de Robert Campeau à Ottawa, et c’est grâce à leurs liens intimes et d’amitiés avec des ministres et hauts fonctionnaires fédéraux, tels que; Jean Chrétien, Jean Marchand, Marc Lalonde, and Michael Pitfield, que Campeau Corp eut tant de succès financiers en Ontario.> En 1991, Pauline est députée péquiste de Taillon à l’Assemblée > nationale pendant que son mari, Claude Blanchet, qui est lui à la tête du Fonds de Solidarité (FTQ) créé par le PQ grâce au prêt de 10 millions obtenu par la ministre du travail Pauline Marois, envoi à sa place son associé fédéraliste Henry Walch faire changer le zonage des terrains de l’île Bizard (pour ne pas éveiller de soupçons de conflit d’intérêts) afin d’en faire exploser la valeur marchande. Ce qui sera accepté par le ministère sous le PQ.
Le couple devient alors multimillionnaire grâce à la spéculation de terres publiques et leur positionnement privilégié avec le pouvoir en place (PQ).
En 1997, contrairement aux règles, c’est le cabinet du PQ, au lieu du Conseil d’administration élu, qui nommera le mari de Pauline Marois (alors Ministre des finances) au poste de Président de la Société Générale de Financement. C’est Marois elle-même qui établira son contrat et salaire contrairement à la règle qui spécifie que ce sera le C.A. élu. Actuellement, le mari de la Chef du parti « indépendantiste », Claude Blanchet, est associé à de nouveaux fédéralistes notoires dans une société à capital ouvert, Perceptions. C’est au Palais du PQ sur l’île Bizard qu’ils recoivent somptueusement leurs nouveaux associés tels que Jerry Tarasofsky, grand financier du B’nai Brith Senior Residence à Côte Saint-Luc ainsi que créateur d’un lodge B’nai Brith pour les diplômés de McGill comme lui. Ils ont récemment fait une grande réunion de 75 membres il y a six mois à la synagogue Shaare Zion. Pour les indépendantistes qui seraient intéressés à s’inscrire au lodge du B’nai Brith, question de rencontrer de riches alliés
qui pourraient « contribuer » à notre cause.
[1] Vous êtes contre Pauline Marois, mais pas pour les bonnes raisons.
[2] S,il fallait déterrer toutes les histoires de corruption mettant en jeu les sympatisants du Parti libéral, on n’en finirait plus. Le PLQ, il ne faut pas se le cacher, est un parti d’intérêts$. Celui de l’argent. Qui dit argent, dit souvent corruption. Les gens qui s’attaquent à Pauline et à son mari sous ce chef font ce qu’on appelle en psychologie, une « projection », c’est-à-dire qu’on projette sur les autres nos propres tares. Dans mon esprit, corruption = PLQ et PLC.
[3] Je suis indépendantiste, mais je suis contre Pauline Marois pour les raisons suivantes :
Depuis son arrivée à la tête du Parti québécois, l’équipe de Pauline Marois a : 1) jeter aux poubelles l’objectif premier du Parti québécois qui a toujours été depuis 40 ans de « réaliser la souveraineté du Québec » ;
2) jeter aux poubelles le « projet de pays » voté lors du dernier congrès du PQ en juin 2005, qui exige que le PQ présente à la population un « projet de pays » concret et emballant et en fasse le thème de l’élection ;
3) jeter aux poubelles l’échéancier référendaire sans le remplacer par une autre formule.
Tout cela s’est fait lors d’un simple Conseil National du PQ en mars 2008, en contravention du programme officiel et en contravention des Statuts du Parti, parce qu’un simple conseil national ne peut pas défaire ce qui a été voté en congrès. C’est un accroc majeur à la démocratie et c’est une premiere au PQ. Même Lévesque doit se retourner dans sa tombe.
[4] Mme Marois est une provincialiste. Elle pense en provincialiste, elle agit en provincialiste et son seul objectif est de devenir la première première ministre du Québec. Toute sa carrière depuis le début est orientée vers cela.
[5] Mme Marois est une vraie girouette politique. Elle sa servi sous le « beau risque » de Lévesque, sous « l’affirmation nationale » de Pierre-Marc Johnson, avec Parizeau le radica, sous Lucien Bouchard le fédéraliste déguisé et sous Bernard Landry, envers qui elle a conspiré pendant des années pour le faire débarquer.
[6] Pour garder sa base « souverainiste », Mme Marois se réfugie dans la souveraineté fantasme, la souveraineté virtuelle et la souveraineté blabla. C’est de la boulechite de A à Z. Jamais cette femme ne va faire l’indépendance du Qu7ébec. Jamais.
[7] Les fédéralistes ne devraient avoir aucune crainte en ce qui concerne Pauline Marois. Sous sa gouverne, il ne se passera rien et l’ordre constitutionnel canadien ne sera menacé d’aucune façon.
[8] Les fédéralistes qui s’en prennent à elles sont des idiots et des imbéciles. De toute façon, depuis André Boisclair, le PQ est infesté de libéraux qui ont compris que les règles de démocratie très élastiques du PQ pouvaient faciliter très facilement le noyautage de ce parti.
Pierre Cloutier
L’histoire de la Castafiore Québécoise et du Château de Moulinsart
(une révoltante saga que les média Québécois ont toujours traité du bout des lèvres)
L’île Bizard et son Château de Moulinsart sont l’oeuvre des magouilles du PQ en association avec certains fédéralistes notoires, sous la protection silencieuse des média séparatistes, soit la grande majorité des média du Québec.
Pauline Marois et Claude Blanchet sont mariés depuis 1969. En 1986, alors que Pauline Marois est ministre, son mari, Claude Blanchet et ses associés fédéralistes, Henry Walch et Mario Grilli, achètent des terres agricoles de l’île Bizard qui appartenaient à Robert Campeau (Campeau Corp) qui sombrait alors dans la faillite.
Le mari de Pauline Marois était le « bras droit » de Robert Campeau à Ottawa, et c’est grâce à ses liens intimes avec des ministres et hauts fonctionnaires fédéraux, tels Jean Chrétien, Jean Marchand, Marc Lalonde et Michael Pitfield que Campeau Corp eut tant de succès financiers en Ontario.
En 1991, Pauline est députée péquiste de Taillon à l’Assemblée nationale pendant que son mari, Claude Blanchet est lui, à la tête du Fonds de Solidarité (FTQ). Le FSFTQ a été créé par le PQ grâce au prêt de 10 millions obtenu par la ministre du travail d’alors, Pauline Marois. Pour ne pas éveiller de soupçons, Claude Blanchet envoie à sa place, son associé fédéraliste Henry Walch faire changer le zonage des terrains de l’île Bizard afin d’en faire exploser la valeur marchande.
Le changement sera accepté par le gouvernement du Parti Québécois. Le couple Marois Blanchet devient alors multimillionnaire grâce à la spéculation de terres publiques et à leur positionnement privilégié avec le pouvoir en place (PQ).
En 1997, contrairement aux règles, c’est le cabinet du PQ, au lieu du Conseil d’administration élu,
qui nommera le mari de Pauline Marois (alors Ministre des finances) au poste de Président de la Société Générale de Financement.
C’est Marois elle-même qui établira son contrat et son salaire contrairement encore, à la règle qui spécifie que ceci doit être fait par le C.A. élu. Claude Blanchet recevait alors un gros salaire en plus de recevoir des bonis sur l’argent prêté par la SGF sans considération de la rentabilité de la SGF.
Heureusement pour lui car sous sa direction, la SGF accuse une perte de plus de 500 millions $.
À quelques semaines des élections, perdues par le PQ, le mari de Pauline Marois obtient une bonification de son contrat lui garantissant une rente annuelle de 90,000$ au lieu de 42,000$, s’il perdait son poste. En plus, tenez vous bien, cet avantage est transformé en pension à vie.
À ce moment, Pauline Marois était Ministre des finances. Curieusement, aucun syndicat ne contesta cette augmentation scandaleuse : vive la sociale démocratie !
Aujourd’hui, le mari de celle qui est devenue la Chef du Parti Québécois, est associé à de nouveaux fédéralistes notoires dans Perceptions inc, une société à capital ouvert. C’est à leur château de l’île Bizard que les Marois Blanchet reçoivent somptueusement leurs nouveaux associés tels que Jerry Tarasofsky, grand financier du B’nai Brith Senior Residence à Côte Saint-Luc ainsi que créateur d’un Lodge B’nai Brith pour les diplômés de McGill comme lui. Ils ont récemment fait une grande réunion de 75 membres il y a six mois à la synagogue Shaare Zion. Avis aux indépendantistes qui seraient intéressés à s’inscrire au Lodge du B’nai Brith, question de rencontrer de riches alliés qui pourraient « contribuer » à leur cause.
Maintenant, des nouvelles de Perceptions inc:
Le 14 septembre 2007, l’Autorité des Marchés Financiers (AMF) émet un avis formel à Claude Blanchet, Barry Cracower, Jerry Tarasofsky, Denis M. Sirois, Daphne Kis, Jean Lavigueur, Martin Faucher, Daniel Taras, Richard Zeidel, Jonathan Levitt, Stephen Burns, Robert Duff Anderson, Elaine Tarasofsky, Joseph Callaghan, Adelina (Lina) Continelli, Sandra Haydon et Eric Salpeter.
L’AMF leur interdit d’effectuer, directement ou indirectement, toute activité reliée à des opérations sur les valeurs de Perceptions Inc., aux motifs que l’émetteur ne s’est pas conformé aux obligations de dépôt des états financiers et du rapport de gestion relatif aux états financiers prévus au Règlement 51-102 et que ces personnes ont été administrateurs ou dirigeants de l’émetteur depuis que celui-ci a déposé ses derniers états financiers, conformément aux exigences applicables et, en tant qu’initiés de l’émetteur, ces personnes peuvent avoir été informées de tout fait ou changement important concernant l’émetteur qui n’a pas été rendu public après la date des états financiers déposés.
Lorsqu’on lit tout ça on peut comprendre que la Chef du Parti Québécois n’a aucune réticence à laisser de côté et à taire le plus possible, l’option fondamentale et la raison d’être de son parti.
Ce qui l’intéresse, c’est le Pouvoir et on peut la comprendre car si autant aux Finances avec les résultats désastreux de la SGF qu’à l’Éducation avec la complexité du système d’évaluation des élèves et les restrictions sévères sur l’apprentissage de l’Anglais, qu’à la Santé avec la mise à la retraite prématurée des infirmières et les quotas des médecins, elle a toujours prouvé son incomparable incompétence, elle a sûrement démontré qu’elle $avait $e $ervir du Pouvoir. $i jamais elle était élue, c’est $ans doute l’Île Bizard au complet qu’elle pourrait habiter.
Et les $ ne sont pas des erreurs de frappe.
Merci de nous ouvrir les yeux !